Forum de Thalantir

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 Le Roman (chapitré)

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drus
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MessageSujet: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:55

Prologue







Fastok ne se souvenait pas du tout de ce qui l’avait amené à dormir dans le caniveau, néanmoins, il se rappelait vaguement d’avoir donné un spectacle au relais des charretiers et d’avoir été détroussé par un filou alors qu’il déjeunait. Il se souvenait que l’aubergiste l’avait jeté dehors pour défaut de paiement de sa chambre et qu’épuisé, il avait sombré dans le sommeil ici. Un seau d’eau croupie acheva de le convaincre que ce n’était pas un cauchemar et une voix comme sortie droit des abysses (avec l’haleine en plus) ajouta :
- « on t’a pas dit que les pouilleux comme toi n’ont pas le droit de traîner ici ? Dégage avant que je n’appelle le guet ! » Le type s’en alla,
- « ça devient plus respirable » se dit le gnome.



Il allait péniblement se remettre en quête d’un travail quand quatre ombres inquiétantes le recouvrirent. Les types souriaient de toutes leurs dents (pour ceux qui en avaient) et ça n’annonçait rien de bon, car Fastok les connaissaient. Le premier, un type mince aux cheveux bruns gras et raides (un sadique de première), avec un petit nez fin l’interpella en premier avec un ton moqueur :
- « tiens tiens, mais regardez qui voilà ! Fastok Von Hillsbrad en personne. Je croyais qu’on t’avait dit de quitter la ville ? Tu n’as pas le droit d’être ici si tu ne rejoins pas la guilde, on t’avait pourtant prévenu de dégager ta sale carcasse de rat de notre territoire. »
Tremblant comme une feuille, le gnome bredouilla :
- « Je…J’ai déjà payé, laissé moi tranquille ! »
- « t’as payé pour pouvoir séjourner un moment, mais t’as largement dépassé le délai qu’on t’avait fixé sale fouine ! Maintenant on va t’enseigner le respect ! »
Fastok se dit qu’il était vraiment mal barré, les coups de poings et de pieds plurent, la leçon allait être difficile…

- « Attaquez vous à un adversaire à votre hauteur bande de lâche ! »
La provocation avait été lancée avec calme de derrière les malandrins. Ils s’immobilisèrent ainsi que leur victime pour se tourner vers l’origine de cette interpellation.
Un homme de haute taille mais de silhouette plutôt fine toisait les brigands, il avait de longs cheveux châtains clairs, des traits fins et un regard bleu acier et perçant. L’origine elfique de ce regard paraissait évidente pour toute personne qui le croisait. L’étranger était vêtu d’une cotte de mailles et son poing serrait le manche d’une haute hallebarde. La femme qui se trouvait trois pas derrière lui semblait tendue mais conservait son calme. Elle était d’une beauté stupéfiante, d’avantage soulignée par l’exotisme de ses longs cheveux blanc attachés en chignons par des rubans de couleur dorée. « Un noble chevalier et sa dame…non son enchanteresse !» se dit immédiatement Fastok. Il se dégageait du jeune homme une aura de bonté et de justice à nul autre pareil. Les brigands se consultèrent du regard et hésitèrent, puis leur courage raffermit par leur nombre, ils reprirent leurs esprits, après tout ce jeune freluquet était seul….
- « fichez le camp étranger, cette affaire ne vous concerne pas »
- « cela c’est à moi d’en décider. Je ne souffrirais pas que des brutes passent à tabac un pauvre gnome, spécialement lorsqu’elles sont à trois contre un. »
- « c’est un misérable voleur, pourquoi risquer sa vie pour cette vermine ? Allez, passez votre chemin, ça vaudra mieux pour vous »
- « requête enregistrée…et rejetée. Non je crois que je vais rester et vous offrir un combat plus honorable »
Il serra d’avantage sa hallebarde et l’empoigna de son autre main. Sa compagne fit une moue de désapprobation et en fit de même.
- « tant pis pour vous. A l’attaque les gars ! »
Les quatre ruffians se jetèrent sur le paladin et sa compagne avec rage mais sans véritable finesse, levant haut leurs gourdins et leurs dagues rouillées. Le jeune homme bloqua son pied sur la hallebarde qu’il bascula vers l’avant accompagnant le mouvement en se baissant il évita un coup de gourdin circulaire et d’un coup d’épaule bouscula le bandit tout en orientant la pointe de son arme sur son compagnon. L’allonge fit son effet le bandit s’empala sur l’arme en criant de douleur, dans la foulée, le combattant mis son arme en protection pour éviter le coup du troisième homme. Le dernier des bandits avait quasiment atteint la jeune femme, bavant d’envie de la renverser pour lui faire subir quelque immonde outrage, quand tout à coup elle prononça des mots de pouvoir et une boule d’énergie jaillit de sa main tendue pur frapper le malandrin, il grogna de rage mais poursuivit sa frappe et blessa la main avancée de la magicienne…
- « sorcière ! » hurla-t-il.
- « il m’a ouvert comme un poisson » sanglota le premier blessé.
Fastok emplit d’une énergie nouvelle se leva d’un bond et…. Fila se cacher sous l’escalier de la maison voisine.
Une nouvelle passe d’arme eut lieu, le paladin fut touché sans trop de dommages, quand à l’ensorceleuse elle envoyait valser son adversaire d’un simple effleurement à l’aide d’une décharge électrique. Malgré cela, le combat restait indécis.

- « c’est toujours un plaisir de retrouver Valls, mais quand on est sans le sou…. »
- « parlons en Monsieur le joli cœur, si tu n’avais pas fait confiance à cette sale détrousseuse d’auberge, on aurait eu de quoi subsister tranquillement… Mais non ! Monsieur le plus grand épéiste de toute la Damarie a de nouveau écouté l’épée qu’il a entre les jambes plutôt que sa cervelle et nous voici crève-la-faim alors qu’on aurait dû êtres riches.
- « oh tu es injuste ! Franchement c’est pas ma faute ça aurait pu arriver à n’importe qui ! »
- « ben non ça t’es arrivé à toi parce que tu es un grand bretteur mais un bretteur naïf. Mon grand père disais toujours de se méfier des choses qui brillent trop fort et c’était le cas de ta Lydia ! »
- « oui bon ok, c’est de ma faute on va pas remettre ça sur le tapis tout… »
- « chut écoute ! »
- « quoi ? »
- « ce bruit, on se bat dans ce coin ! »
- « oui ? Et ? Ca arrive bon on continue ? »
- « on ferait bien d’aller voir »
- « non ce n’est pas la peine on va encore avoir des ennuis »
Mais le nain s’était déjà déplacé vers l’endroit d’où provenait les bruits.
Ils débouchèrent dans une ruelle ou un jeune homme - non un demi-elfe si le nain en jugeait par ses oreilles qu’il voyait bien de profil- se défendait difficilement devant trois coupe-jarrets acharnés et vindicatifs. L’un des malandrins était déjà hors de combat et se tordait de douleur au sol. Derrière le guerrier, une jeune femme en robe bleue d’une beauté époustouflante repoussait les assauts de l’un des brigands avec maladresse, elle ne semblait pas habituée au combat rapproché.
- « faut les aider ! Allons-y » dit Fjald
- « ben pourquoi ? Sa nous concernent pas. On devrait pas s’en mêler » répondit Rek qui n’avait pas encore vu la femme.
- « Par tous les charmes de Sunie ! Quelle beauté ! » S’exclama-t-il en la voyant.
- « elle te sera reconnaissante » dit le nain avec un clin d’œil
Rek hocha la tête sans pouvoir détacher les yeux de la demoiselle.
- « Dzalaou !!!! Pour Barun Tarald !!!! » Le petit guerrier chargea sur les bandits qui furent décontenancé devant ce soudain assaut, ils rompirent en permettant à la magicienne de souffler, le chevalier lui en profita pour lancer une nouvelle attaque.
Puis se fut au tour de Rek d’attaquer il se jeta devant le nain qui en profita pour soigner la femme blessée.
- « je suis Rektor Fallton, mais mes amis m’appellent Rek. Pour toi ce sera donc Messire Fallton. Et je suis le plus grand épéiste de toute la Damarie ! »
Son adversaire ne savait trop quoi penser.
- « Connais-tu la botte du serpent ? » demanda-t-il
Le ruffian le fixa incrédule. Puis Rek lança une attaque soudaine : d’un mouvement souple du poignet, écarta le pied de chaise du malandrin et le transperça à l’estomac
- « apparemment non…. Déclara Rek mi-moqueur, mi-déçu.
Le bandit couina comme un goret et recula en se tenant l’estomac
Le paladin abattit sa hallebarde dans l’épaule d’un de ses adversaires puis l’assomma avec le manche de celle-ci. Le nain, quand à lui bloqua le coup de l’autre brigand avec son écu et blessa ce dernier de sa hache, décontenancé le filou prit la fuite quand un carreau venu de derrière une caisse le toucha à l’épaule et le déséquilibra la tête du gnome apparut, cherchant à vérifier qu’il avait bien fait mouche. Sa victime chuta sur une caisse qui se brisa sous son poids et elle finit la tête dans un tas d’artichauts.
- « et celle-ci ? » Rek lança un nouvel assaut contre son adversaire, mais paniqué,
Celui-ci se retira rapidement. Trop confiant et emporté par son élan, le plus grand épéiste de toute la Damarie glissa en avant, planta sa lame entre deux pavés et sous le poids de son corps cette dernière se brisa tandis qu’il s’étalait de tout son long. Le bandit ne demanda pas son reste et fila en se tenant le ventre aussi vite qu’il le pouvait.












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drus
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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:56



Premières rencontres






Le combat terminé, les protagonistes se toisent avec une méfiance teintée de respect.
- « ma belle épée… Sniff. » se lamentait Rek
- -« bah on t’en achètera une autre va » dit Fjald en lui tapotant l’épaule. Le nain se tourna vers le paladin.
- « Vous avez un sacré coup d’épée humain. »
- « vous un bon coup de hache nain, je vous remercie de nous avoir aidé. Je me nomme Valdéril et voici Valyria »
- « tu crois que c’est prudent de donner nos noms au premier venu ? » chuchota Valyria
- « allons, ce sont des gens courageux, ils nous ont aidé sans rien avoir à y gagner ne soit pas si soupçonneuse »
- « c’est pour ça que je suis là, je dois être soupçonneuse pour deux avec toi. Enfin bon, fais comme tu veux »
- « Hem, Fjald, Fjald Kalahad du clan Dronklad humble serviteur de Clanggedin Barbedargent maître des batailles, et voici mon ami et compagnon Rektor Fallton » dit le nain
- « oui Rektor Fallton, le plus grand épéiste de toute la Damarie, et …» coupa le bretteur en regardant Valyria avec un sourire enjôleur « protecteur de toutes les dames pour vous servir » il fit une révérence appuyée.
- « rien que ça… » répondit-elle froidement.
- « Et moi Fastok Von Hillsbrad » dit le gnome qui venait de passer la tête de derrière la caisse. Il jeta un regard circulaire, sauta joyeusement de sa cachette et commença à serrer la main de tout le monde.
- « Fastock Von Hillsbrad, barde, conteur…-bonjour et merci oh puissant cousin nain et à vous aussi fine lame- chanteur, philosophe… –bonjour et merci ma dame-, auteur, écrivain public… –bonjour et merci monseigneur- explorateur et aventurier » dit-il.
- « vous n’êtes pas mauvais pour tirer des carreaux dans le dos j’ai vu » cracha cyniquement Valyria. Mais le gnome ne releva pas.
- « Vous êtes d’ici ? » demanda Valdéril.
- « euh pas vraiment » dit le barde.
- « Nous oui on est de la région, mais nous sommes aventuriers et mercenaires avant tout » répondit Rek
- « mercenaires mais pas sans morale » corrigea Fjald
- « oui enfin on aime bien l’argent quand même non ? » un regard du nain le fit taire.
- « intéressant, nous en sommes également ; nous avions rendez vous chez Antonus Belzar le gouverneur, pour l’annonce inscrite sur la place du marché »
- « tiens donc vous aussi ? » déclara le nain.
- « Je propose que nous nous allions pour cette mission car l’annonce mentionnait un groupe d’aventuriers et Valyria et moi ne faisons pas encore un groupe à nous deux ! De plus je préfère m’associer à des gens de confiance plutôt que de me voir imposer quelqu’un de l’extérieur. J’ai pu juger de vos qualités »
- « eh bien j’ai pu aussi juger des vôtres, vous êtes un paladin n’est ce pas ? »
- « disons que je suis quelqu’un pour qui le bien et la vertu ont plus d’importance que sa propre vie »
- « Ha ! J’aime ça, je serais content de réussir cette mission avec vous ! Entendu ! »
- « ça va pas non, c’est un concurrent quand même !? A deux on aurait eu plus d’argent » chuchota Rek.
- « Et tu crois quoi ? On va faire la mission à 2 peut être ??? ».
- « Ben euh…oui c’est vrai c’est mieux d’avoir de l’aide ».
De l’autre côté Valyria émettait aussi des réserves :
- « on les connaît à peine, c’est pas sérieux ! »
- « allons, ce sont des gens de qualité, je le sais. Fais-moi confiance »
- « comme tu veux » dit l’ensorceleuse peu convaincue.
Tout le monde convint donc de travailler ensemble pour réussir la mission du gouverneur.
- « et moi ? Et moi ? Je peux venir avec vous ? » piailla Fastok
Les autres le fixèrent incrédules, il faut dire qu’il ne les avait pas vraiment convaincu par ses capacités au combat.
- « Pourquoi nous encombrer de toi Monsieur le gnome ? Ton premier réflexe a été de te cacher lors de ce combat de rue avec des malandrins, alors imagine contre des ennemis plus coriaces !» railla Rek.
Le nain marmonna quelque chose d’incompréhensible dans sa barbe. Mais le petit barde n’était pas du genre à s’énerver ni à se laisser démonter :
- « je serais votre conteur, tout groupe d’aventurier qui se respecte doit avoir un conteur, un biographe, bref quelqu’un qui racontera votre noble épopée, et puis j’ai d’autres talents que la force brute vous verrez ! » affirma Fastok malicieux.
- « Eh bien je suppose que nous ne perdons pas grand-chose à accepter votre offre Monsieur Fastok, suivez nous » dit le paladin en riant et en enjoignant tout le monde à le rejoindre sur la place du château. Fjald opina du chef. Valyria ne dit mot
Rek était soudain intéressé. Alors que le petit groupe poursuivait sa route il rattrapa le gnome :
- « euh dis pardonne moi je suis parfois soupe au lait…Tu veux dire que tu pourrais faire un récit sur le plus grand épéiste de toute la Damarie ? ».


Notre groupe arriva devant le château. D’autres personnes attendaient pour les mêmes raisons. Une grande femme musclée au regard déterminée, un jeune homme poli mais distant équipé d’un grand arc et une halfeline, semblant tout droit sortie pour la première fois de sa vie de la forêt, elle était accompagné d’un animal bien plus grand qu’elle, chien ou loup c’était difficile à déterminer.
Ils firent connaissance avec leurs futurs compagnons. La guerrière s’appelait Daphnée et semblait vouloir se prouver quelque chose, elle n’avait pas beaucoup plus d’expérience que les autres, mais sa détermination à se faire un nom était évidente. Brân le rôdeur était une énigme, il était, parait-il, le frère de la jeune halfeline Gysoril, en réalité tout le monde se doutait qu’il avait été adopté, de toute façon il ne semblait pas enclin à parler d’avantage. Il était sagace et d’un calme olympien, parlant peu mais bien. Valdéril l’apprécia tout de suite : c’était quelqu’un sur qui l’on pouvait compter en toute circonstance, comme le nain, il en était sûr. Sa « petite sœur » la facétieuse halfeline était quant à elle aussi pétillante que son « frère » était calme, et aussi bavarde que celui-ci était laconique…

Tous furent conviés à entrer dans le bureau d’Antonius Belzar. Ce géant était un héros de la guerre et un proche ami du roi Gareth. Malgré sa corpulence, son esprit était vif et il était plus cultivé qu’il n’y paraissait. Il avait le dos tourné contemplant sa ville par la fenêtre.
- « C’est un automne rude n’est ce pas ? Pourtant, malgré le climat et les guerres, la Damarie a survécu. Nous somme comme les fourmis, peu importe combien de fois que l’on détruit notre œuvre, nous reconstruisons toujours. »

Il se retourna vers les aventuriers qui s’inclinèrent en guise de salut.
- « Ah voilà qui fait plaisir à voir : la jeunesse, l’ambition, la détermination ou simplement la curiosité. Prenez place voyons. »
Tout le monde prit un siège.
- « je n’ai pas l’habitude de palabrer, alors je vais aller droit au but. Ces derniers mois, les caravanes convoyant le fer de nos mines des Galènes sont attaqués régulièrement. Le brigandage est chose commune, malgré les efforts de notre bon roi, la loi damarienne n’atteint pas toujours tous les coins du pays. Mais là c’est différent, ce sont toujours des convois de fer et la fréquence rapprochée des attaques indique que ce n’est pas un hasard. »
- « ça serait des gens qui ont des renseignements précis ? » dit le paladin
- « exactement, ils savent toujours où attaquer, ils semblent trop bien renseignés pour être des ruffians isolés »
- « une taupe ? Vous avez des soupçons ? » dit Valyria
- « pas vraiment, beaucoup de personnes connaissent les dates d’acheminement des minerais : chefs de mines, contremaîtres, employés de guildes, clients, et les autorités. Nous avons essayé de limiter l’information mais ce n’est pas possible au-delà d’un certain seuil et il y a encore trop de personnes au courant pour tirer des conclusions. Les attaques se concentrent dans la région de Pont-en-Clèrves. Nous ne pouvons pas nous permettre de laisser cela continuer car la mine Darvain est une des sources d’approvisionnement principale pour nos troupes dans cette région. »
- « vous croyez qu’on cherche à affaiblir notre armée ?»
- « Je ne sais pas encore trop quoi penser mais ça y ressemble ».
- «Mais qui ? La Vaasie ? Elle n’a plus de chef et est quasiment retournée à l’état sauvage !»
- « ce n’est pas si sûr j’ai entendu parler d’une espèce d’alliance de factions. Nous avons laissé ce pays à l’abandon après la victoire du roi Gareth, ce fut une erreur grossière à mon avis, nous n’avons pas surveillé ces terres pensant que la chute de Zhengyi avait réglé le problème et nous voilà obligés de rattraper le temps perdu ; nous avons donc envoyé des espions sur place. Jusqu’à plus amples informations je ne puis rien affirmer ou infirmer. Voilà pourquoi j’ai décidé de prendre une option plus simple. Faire appel à des indépendants pour trouver ces brigands et les éliminer ou, si cela est possible nous les livrer. Et j’ajouterais aussi qu’il me faudra les noms des taupes éventuelles. Qu’en dites-vous ? Vous êtes d’accord pour cela ?»
Tous acquiescèrent, mais Fastok devança Rek et ajouta :
- « évidemment, nous acceptons cette noble quête monseigneur, mais ma foi…il faut bien vivre, y aura-t-il donc une quelconque forme de rémunération.
Le seigneur éclata de rire
- « ha ha ha ! Je m’attendais à cette question, vous ne devez pas en avoir honte, j’ai été à votre place jadis et je sais que ce genre de questions bien que vitales en embarrasse plus d’un ! Evidemment que vous serez rémunérés : outre la gratitude de la couronne, vous aurez droit à 150 po par personne si vous menez à bien cette mission. »
C’était une belle somme et tout le monde en fut plus que satisfait.
Les derniers détails réglés, la compagnie pris congé de Belzar et se retrouvèrent devant le château.

- « bon que fait-on ? » demanda Rek
- « eh bien déjà préparer nos affaires afin de faire le voyage, ensuite trouver comment le faire » déclara Valyria
- « c’est exactement ce que je pensais mais j’attendais que quelqu’un le propose, euh d’ailleurs vous êtes vraiment brillante mademoiselle » dit Rek avec un sourire forcé qui n’impressionna pas l’ensorceleuse…
- « oui merci mon cher Rek… Donc le mieux serait de faire d’une pierre deux coups, on se fait embaucher comme garde de caravane avec un convoi vers Pont-En-Clèrve, ainsi on voyage et on gagne un peu d’extra par la même occasion. Et si on a de la chance on se fait attaquer par nos brigands, on aura même pas besoin de se fatiguer et ils verront de quel bois on se chauffe »
- « et on va crever… » rajouta Fastok qui regarda autour de lui et s’aperçut qu’il avait pensé à voix haute « euh pardon… ».
- « Et on va s’engager ou ? » demanda Gysoril
- « eh bien dans notre recherche de travail nous nous étions déjà renseignés avec Valdéril auprès de toutes les compagnies de transports et pour toutes les destinations, attendez…. » elle sortit un parchemin « il y a des convois disponibles pour notre destination aux Transports Ribenaud et aux transmarches damariens »
Rek grimaça :
- « euh les transmarches damariens, ça sera très bien » dit-il gêné.
- « Eh bien, on peut essayer l’autre aussi, on verra celui qui paye le mieux» répliqua Valyria.
- « Non, non, je vous assure c’est pas la peine » insista-t-il.
- « Mais pourquoi ? » répondit-elle incrédule.
Fjald prit la parole :
- « oh trois fois rien : Hélène la fille de Ribenaud est une jeune femme de caractère, elle n’a pas trop aimé la cour assidue de Rek. Pas vrai Rek ? ».
- « Oh ça va hein, elle sait pas ce qu’elle perd » dit le bretteur piqué au vif.
- « Autre qualité, elle a une sacrée droite, en bref on ferait mieux d’éviter, pour la santé de notre cher et précieux "plus grand épéiste de toute la Damarie". Non croyez moi, c’est pas là bas qu’on sera le mieux payés, on a un trop gros handicap » » ricana le nain.
Rek grommela.
- « Bon alors va pour les transmarches damariens » soupira Valyria.
Le groupe se rendit donc au siège des transmarches damariens, un grand groupe implanté dans l’ensemble du pays. Toujours en recherche de mercenaires, spécialement vers Pont-En-Clèrves notamment où les volontaires devenaient rares, les aventuriers furent rapidement engagés. 75 po par personne pour un voyage d’un jour et demi c’était élevé et n’était pas pour déplaire à Rek…
Le départ état programmé pour l’après midi même, il n’allait donc pas falloir tarder. Tout le monde regagna son auberge et rassembla ses affaires pour se mettre en route.












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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:57





Cela faisait maintenant plus de 7 heures que le convoi avait quitté Valis. Le brouillard et un froid peu intense mais soutenu par un léger vent achevait de couronner un tableau déjà bien sinistre. Le repas de midi n’avait pas été un moment d’intenses échanges, chacun avait mangé dans son coin. En effet, durant cette halte l’atmosphère s’était avérée plutôt morose. Valdéris priait à voix basse, les yeux clos, une main serrée autour de son symbole sacré, l’autre tenant un livre de prières. Valdéril quant à elle, lisait un livre de contes emprunté à un des caravaniers avec un détachement maintenant coutumier. Rek, échaudé par les rebuffades de l’ensorceleuse avait remis sa tentative à plus tard et il devisait avec Fjald. Les duex compagnons dégustaient une chope de bière en discutant de temps à autre discrètement. Gisoril restait emmitouflé dans son manteau attendant le retour de Brân qui était parti inspecter les environs. Daphnee, elle, s’entraînait à quelques passes d’arme contre le Chevalier Brouillard… Finalement, il n’y eut guère que Fastock qui gigotait d’un caravanier à l’autre pour connaître les dernières nouvelles, mais il est vrai que pour un barde la connaissance est vitale (les rumeurs aussi).



A présent que la journée tirait à sa fin, s’ajoutait à cette ambiance morose la fatigue d’un voyage passé dans la vigilance la plus stressante qui soit.

- « la peste soit de ce brouillard ! » jura Fjad, bientôt suivi par un « jamais dit que c’était une mauvaise idée » de Rek…

Valderil était dans le chariot de tête et son air semblait aussi inquiétant que si une horde de monstres s’était tapis dans les futaies que l’on pouvait distinguer au delà du chemin dans la brume… Du moins c’est ainsi que le voyait Fastock qui ne se sentait pas trop à l’aise sur cette route. Il faut dire que le groupe n’avait croisé âme qui vive depuis que la rumeur sur la recrudescence d’attaques de convois avait passablement mis le gnome mal à l’aise, et il ne lui en fallait pas beaucoup.



Brân, au milieu du convoi, avait les sens en alerte et il fut le premier malgré la distance à discerner le bruit. C’était un clapotis lointain d’abord, puis de plus en plus fort… et régulier. Vadéril arrêta la voiture et descendit lorsqu’il le perçut également. Le bruit devint très audible…

« Un cheval » fit Brân qui venait d’apparaître à côté de Valdéril et Valyria, le paladin ne tiqua pas mais la magicienne sursauta au son de la voix grave du jeune homme.

-« ça ne vous arrive jamais de vous faire annoncer, vous m’avez fichu une de ces frousses ! »

-« désolé » répondit le rôdeur sur un ton monocorde « celui qui chevauche à une pareille allure dans une pareille purée de pois est complètement inconscient » poursuivit-il.

-« ou bien il sait que nous sommes là « ajouta Valyria.

Elle n’eut pas à demander, chacun avait déjà apprêté ses armes le martèlement des sabots était tout proche. Lorsque enfin le cavalier apparut il avisa juste à temps les voyageurs et tira sur les rênes comme un désespéré manquant se faire projeter contre le chariot de tête. Apalis le maître de caravane lui hurla force injures, mais le cavalier, un jeune homme aux cheveux brun foncés et à la mine tirée ne l’écouta point et se rangea sur le côté pour laisser passer le convoi ; néanmoins, il semblait visiblement très pressé car il tapotait nerveusement sur le pommeau de sa selle.



- « Holà qui êtes vous donc pour prendre des risques aussi insensé sur la route ? » dit Valdéril qui s’était approché de lui

- « Courrier Monsieur et qui ne souffre aucune attente »

-« Courrier et quel sorte de courrier ? » ajouta Valyria

-« Cela ne vous regarde pas » cracha sèchement le messager, « l’éthique de ma profession implique le secret absolu »

- Valyria qui n’avait visiblement pas l’habitude qu’on lui parle de façon aussi abrupte était devenue rouge de colère, Valdéril lui posa une main sur son bras pour lui signifier de se calmer.

-« Il est aussi de coutume que les messagers se montrent plus courtois envers les voyageurs, je n’aime pas le ton que vous employez ! »

-« mon ton me regarde Monsieur, je suis un honnête travailleur et n’ai pas l’intention de me laisser dans ma mission par qui que ce soit et sauf votre respect votre compagne n’a pas à me questionner comme un vulgaire bandit ! »

-« Il est louche, on devrait vérifier son courrier, c’est peut être un bandit déguisé » dit Valyria à voix basse

-« je n’aime point non plus son attitude, mais ce type de pratiques est intolérable et nous n’avons pas de preuves… » Lui dit le chevalier à voix basse

-« tu attends que ses copains planqués dans les fourrés et qui ont eut cinq bonnes minutes pour nous ajuster te donnent la réponse ? » répondit de manière cinglante l’ensorceleuse.

-« On s’en fout ! »

-Valyria réprima un nouveau cri d’effroi, c’était Rek qui venait de se poster derrière eux…

-« arrêtez cela ou je ne répond plus de rien ! » fit la jeteuse de sorts reprenant son souffle une main sur le cœur.

« Désolé mademoiselle mais je pense que vous ne devriez pas attacher à ce malandrin plus d’importance qu’il n’en a. Mais vous tremblez ! Vous avez froid ? Je peux vous prêter mon gilet et même d’avantage… »

« Non inutile vraiment, mais merci de votre prévenance mon bon Rek. Bon très bien laissons-le, mais vous verrez que j’ai raison, il était louche. Enfin… »

Dés le dernier chariot passé le cavalier fonça à bride abattue et disparu dans le brouillard laissant l’ensorceleuse songeuse…

La caravane repris sa route. Après quelques heures encore, le groupe se dit que Pont-en-Clerves ne devait plus être très loin, mais le brouillard rendait toute estimation difficile.

Brân entendit alors des voix, tout le monde prêta l’oreille… Des rires et des discussions, visiblement des gens qui ne cherchaient pas à être discrets. Rapidement on distingua des formes sur la droite, quatre hommes. Les aventuriers étaient sur le qui-vive. Les hommes étaient grands et bien bâtis, ils portaient des tuniques simples et une hache… Des bûcherons sans doute… ou des ruffians.

« Bien le bonjour » fit le premier d’entre eux, un type à la barbe et aux cheveux en bataille.

« Sa fait du bien de voir un nouveau convoi, j’espère que vous avez fait bon voyage ? »

« Très bon merci », répondit froidement Valyria « et vous êtes ? »

« Je me nomme Matthieu, moi et mes compagnons nous revenons d’une journée de dur labeur dans la forêt, il nous reste encore quelques arbres à couper et nous pourrons rentrez chez nou.

« J’en déduis que Pont-en-Clerves est toute proche alors ? »

« Mais oui à environ 15 minutes d’ici en suivant la route. Maintenant veuillez nous excuser, nous avons encore un peu de travail. »

« Les types traversèrent le convoi passant à côté des aventuriers toujours vigilants.

Assis sur une caisse de fruits rouges entrain de mangé une pomme Fastok observa que les hommes en questions semblaient intéressés par le contenu des chariots car ils jetaient des coups d’œil discrets mais appuyés au passage. Ils avaient l’œil pour ce genre de détails. Il sentit l’espace d’un instant une tension presque imperceptible, pourtant même Rek avait la main crispée sur la garde de son armeet Fjald posait un regard calme mais inquisiteur sur les nouveaux venus. Il semblait que quelques chose pouvait se produire a tout moment. Mais finalement les paysans repartirent dans la forêt de l’autre côté. Fastok souffla, et se dit que sa méfiance n’avait doute pas lieu d’être. Le convoi repris sa route, mais Fjald et Valyria eux conservaient cependant un air renfermé, et ils ne quittaient pas des yeux la futaie embrumée.

Au final, il ne se passa rien de notable et, à la vue du moulin à eau de Pont-en-Clerves, ce qui restait de tension se dissipa et les compagnons se détendirent enfin : ils avaient accompli leur mission.

La bourgade de Pont-en-Clerves avait l’air insouciant, mais pourtant fragile de toutes ces communautés fermières de Damarie. L’obscurité se faisait de plus en plus présente, le froid était mordant les compagnons n’avaient qu’une hâte se reposer au près d’un bon feu. Rek, en mercenaire avisé et expérimenté fût le premier à rompre le silence : « Bon ben au lieu de ré vasé si on allaient récupérer notre or ? A moins que sa ne vous intéresse plus ? Dans ce cas je me ferais un plaisir de vous débarrasser de ce poids. »

« Cela vous ferait très plaisir, mais non merci. » répondit Valyria.

Après avoir demandé leurs chemin à un passant, les aventuriers se retrouvèrent devant une grande bâtisse un grès rose à la charpente robuste et possédant plusieurs dépendances : le siège locale de la guilde des marchands.

Un jeune valet en livré de la guilde offrit une bière (qui arracha un grognement de contentement à Fjald) au mercenaires fourbus, le tout au coin d’un feu agréable et assis sur des sièges aux conforts moyen mais qui leurs semblaient ce du palais d’un sultan Calimshite.

Au bout de 10 minutes un petit homme à l’allure de fouine, entièrement chauve et au dos voûté se présenta à eux :

« Bien le bonjour » entama t’il sur un ton obséquieux et presque moqueur « je me nome Ritius, je dirige cet établissement. Vous êtes nouveaux ? Je ne vous est jamais vu ? »

« En « effet répondit Rek c’est la première foi que nous venons ici mais nous ne sommes pas à notre première escorte, enfin pour certain… »

« Je vois, voici la prime de transport promise. Si vous cherchez d’autres travaux du même genre je peux vous en proposer. »

« Pourquoi pas, pour quand ? » interrogea Rek.

« La semaine prochaine, à partir de mardi. »

« Nous étudierons la questions car nous pensons rester ici quelques temps. »

« Très bien, vous savez ou me trouvé. Je vous souhaite une bonne continuation. L’auberge du maire de la ville, Jarel Kanrov est la seule de Pont-en-Clerves mais elle est confortable.



Ainsi renseigné nos compagnons se dirigèrent vers l’auberge qu’ils avaient repéré auparavant en traversant le village. Un homme robuste, la quarantaine au vêtements fonctionnels mais élégants accompagné d’un soldat, à la mine renfrogner et arborant une épaisse moustache se portait à la rencontre de notre petit groupe.



-« salutations aventuriers, je suis Jarel Kanrov, maire de ce village, moi et le capitaine Karos ici présent avons crus bon de vous rappeler les règles de la bonne tenue en ville… »

-« nous connaissons déjà ces règles et je vous assure quelles seront respectées à la lettre. Puisque vous êtes Jarel Kanrov, alors vous êtes celui que nous recherchons » répondi Valdéril « c’est le gouverneur Antonus Belzar qui nous envoie à vous Monsieur, nous venons vous délivrer ce pli de sa part et nous mettre à votre disposition pour enquêter sur l’affaire des brigands »

-« mais tu crois pas que ce serait… Aïe ! » Commença Rek rapidement coupé par un coup de pied de Valyria. Et suivi par un gloussement amusé de Fjald.-« vous êtes envoyés par Belzar ? Parfait, alors nous sommes particulièrement heureux de vous voir n’est ce pas Menéius ? » Répondit le bourgmestre en regardant le capitaine « je
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drus
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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:57

vous invite à poursuivre cette conversation dans mon auberge, il fait froid ici et la nuit va tomber dans quelques dizaines de minutes. Si vous voulez bien me suivre, c’est par ici.

Attablé devant des thés sucrés chauds, nos aventuriers se laissaient bercer par la chaleur de la grande salle de l’auberge de Jarel. L’établissement n’était pas un palace, mais il avait un charme champêtre qui ne laissait pas indifférent. Quelques gens du commun jouaient aux cartes. Valyria les détailla au départ assez succinctement puis remarqua que tous partaient des haches, des bûcherons… » Tiens, tiens, se dit-elle mais aucun ne ressemblait à ce que le groupe avait croisé précédemment.

-« ces manants sont des filous rusés. » dit le maire « nous ne savons pas du tout ou ils se trouvent et les recherches se sont révélées vaines jusqu’à présent. »

-« pourquoi faire appel à des aventuriers alors ? » rujis un homme d’environ quarante ans au visage sinistre et à la barbe noire qui était attablé au bar. « Ce sont des gens comme ceux là qui déshonorent notre nation et qui maintiennent l’anarchie. »

-« je sais ce que tu penses Zédicar mais tu dois comprendre que… »

-« toi tu ne comprends rien Jarel, je t’ai dit que je ne cautionnait pas çà et je ne l’admettrait pas » sur un dernier regard venimeux aux compagnons, il sortit.

-« excusez le, Zédicar, n’aime pas les étrangers et encor moins les aventuriers, mais c’est un brave type. »

-« si vous le dite … » répondit ironiquement Valyria.

-« bien je vais donc vous exposer tout ce que nous savons sur ces brigands. Ils sont quelque part dans les environs c’est certain mais nous n’avons jamais découvert leur campement, ils sont rusés et ils ne laissent jamais personne de vivant derrière eux. »

-« leurs attaques ne suivent aucune logique, ils peuvent s’en prendre un jour à un convoi vers Clèrves et ne plus agir pendant un temps avant d’en attaquer un autre partant vers Valls… » Ajouta Karos.



-« dites moi M. le maire, je ne voie pas les 4 bûcherons que nous avons vus à 3km de la rivière ce matin, ils ne sont pas encore rentrés ? » demanda tout à coup Valyria.

-« quels bûcherons ? » j’ai interdit aux bûcherons de travailler aussi tard tant que le problème des bandits n’aura pas été résolu, ils étaient tous rentrés depuis 2h avant que vous n’arriviez ! » Répondit le bourgmestre visiblement surpris.

-« tiens don… » Et elle décrivit au bourgmestre les étranges rôturiers qu’ils avaient rencontré avant d’arriver au village. Jarel assura ne jamais les avoir vu ici.

-« c’étaient eux ! » cria Valyria en donnant un coup de poing à l’épaule de Valdéri, « on aurait pu les avoir ! Ah tu es fier de ne pas m’avoir écouté hein ?! Une fois de plus tu n’en as fait qu’à ta tête ! Hein ?! » Le paladin n’en menait pas large.

-« Bah, vous ne pouviez pas savoir, et puis ce qui est fait est fait. Je suis certain que ces malandrins avaient pris leurs dispositions au cas ou vous les auriez attaqué » dit Karos posément. Je suis sûr que vous aurez une autre chance de les coincer ».



La discussion se poursuivit ainsi pendant plusieurs minutes Daphnée cherchant notamment à en apprendre le plus possible sur les lieux d’attaques et les éventuels tactiques employées par les bandits. Alors que Rek s’ennuyait ferme et avait du mal à se tenir éveillé et que la troisième tournée de boissons se préparait, une volée de sanglots déchirants coupa court aux conversations. Deux femmes venaient d’entrer dans l’auberge.

L’une d’elle, une ravissante jeune femme aux cheveux blonds courts et arborant une robe blanche ains que le symbole d’Illmater soutenait un autre femme, plus âgée elle (la trentaine) visiblement éplorée. Le maire se leva immédiatement pour aller voir ce qui ce passait.



Il fallut que Fjald referme la mâchoire tombée de Rek lorsqu’il vit la jeune femme en blanc.

« Elle est tellement belle ! » dit il.

« Groumph ! Tu crois que c’est le moment ?! » Gronda Fjald.

« Non, je veux dire que nous pourrions peut être les aidés … »

« Tiens donc ? Toute à coup sa t’intéresse d’aidé les gens ? »



Jarel discuta un moment à voie basse avec les deux femme puis il tourna la tête vers les aventuriers, poursuivit sa discussion encore quelques minutes, puis pris congé d’elles avant de retourné voir les compagnons.



































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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:58

Recherches







- « Nous allons le retrouver monsieur le maire je vous le promets » dit Valdéril avec détermination

Pour une fois on n’entendit pas le traditionnel « et voilà ! » de Rek qui ne semblait pas vouloir détourner le regard de la prêtresse qui s’éloignait…quoique son regard portait plus bas.
- « Reeeeek ! » hurla Fjald

- « euh oui, bien sûr ! On va le sauver, le triomphe du bien tout ça… » dit il encore dans les nuages.
- « il n’est pas trop tard pour se mettre en route si on a un point précis où aller et pas trop éloigné » dit Brân
- « le mieux serait de commencer par la cabane du rôdeur, s’il a disparu au même moment, il se peut qu’on trouve quelque chose là bas, c’est le seul point de départ que nous ayons » ajouta Valyria.
- « Sa cabane est dans le bois, elle n’est pas facile d’accès, vous en avez pour une demi-heure au minimum »
- -« Plus la recherche, plus les imprévus on n’aura pas le temps avant que la nuit nous tombe dessus » marmonna le rôdeur
- « les imprévus ??? Quels imprévus ?? De quoi tu parles » dit Fastok effrayé.
- « Je rappellerais aussi que notre mission principale concerne les brigands, la garde peut se charger des recherches » rajouta Valyria terre à terre.
- « mes gardes mettront plus de temps, ils ne sont pas formés à ça, ce sont des soldats »
- « C’est quoi ces imprévus ??? » insista Fastock qui peinait à en placer une
- « nous avons deux bons pisteurs avec ma sœur, nous sommes plus qualifiés pour ce travail » répondit Bran à Valyria.
- « Mouais mais on ne devra pas y consacrer trop de temps, si on s’en occupe demain, il faudra mettre les bouchées doubles, si une nouvelle attaque se produit parcequ'on a attendu... » dit l’ensorceleuse
- « elle est belle …. » dit Rek pour lui-même encore tout émoustillé, Fjald poussa un grognement discret
- « BON SANG VOUS ALLEZ ME DIRE DE QUELS IMPREVUS IL S’AGIT !!!?? » cria Fastock excédé, sans doute plus fort qu’il ne l’aurait voulu. Tout le monde s’arrêta de parler pour fixer le gnome qui se sentit tout à coup bien seul…
- « SILENCE FASTOCK ! » crièrent-ils quasiment en cœur
- « bon ok, fallait le dire que c’était secret pas la peine de s’énerver… hé hé… euh…hem… » répondit il avec un rire jaune qui ne fit pas vraiment sourire ses interlocuteurs qui reprirent leurs conversations

La décision fut prise, à la grande joie de Jarel, que le groupe consacrerait la journée de demain à la recherche du garçon. Brân s’en fut immédiatement dans sa chambre pour préparer ses affaires pour demain, Gysoril le suivit en piaillant de joie. Valdéril et Fjald allèrent chez Ritius récupérer les renseignements sur les attaques : horaires, type de marchandises, personnes embauchées etc… Ils durent faire vite car la fermeture n’allait pas tarder.
De son côté Fastok accordait son instrument tout en racontant une histoire à un groupe d’enfants captivés. Daphnée, quant à elle se posa tranquillement à une table pour décompresser de cette journée stressante. La pire chose pour un guerrier c’était l’attente, l’anticipation du combat qui fait se mélanger la peur et l’excitation, et en l’occurrence c’était encore plus désagréable lorsqu’au final il n’y a pas de combat ! Ce moment de calme était pour elle, pas de discussion, pas de dispute, un peu de solitude dans son coin de salle, elle ferma doucement les yeux, ce n’était pas du sommeil, rien que l’agréable sensation de pouvoir enfin se relâcher….

La chambre était sobre mais propre, une fenêtre aux volets fermés, une table, une armoire, un coffre dont Jarel lui a remis la clé et un lit aux draps blancs recouvert d’une épaisse fourrure d’ours qui ne serait pas de trop. Rek sauta sur le lit avec un soupir de soulagement, ses rêves ne seraient pas déserts cette nuit !

Le lendemain matin, aux aurores, l’ensemble du groupe se leva tant bien que mal, se prépara et descendit dans la salle commune. Brân et Gysoril étaient déjà prêts, équipés de pied en cape et affichaient une fraîcheur manifeste.
- « bon sang comment ils font pour être aussi énergiques ces deux là ? » se demanda Rek.
Fastock descendit le dernier et presque à reculons.
- « dites j’ai eu une idée, le mieux ça serait que quelqu’un reste derrière, ou même plusieurs, on n’a pas besoin d’y aller tous non ?....non ? »
Le silence était éloquent
- « c’était une suggestion bien sûr » rajouta le gnome en descendant l’escalier et en passant le premier la porte.
La compagnie sortit sans un bruit à sa suite. Elle parcourut les ruelles brumeuses du village, le froid était mordant, et tout le monde se félicita d’avoir écouté les conseils de Brân avant de sortir. L’automne damarien n’était pas tendre, et moins encore ici sur les contreforts…. Une voix retentit derrière nos amis
- « Attendez !»
C’était la prêtresse. Elle accourait avec un sac à dos. Elle avait troqué sa robe blanche contre une tunique de voyage grise plus approprié …et plus moulante
- « vision de bonheur » murmura Rek
- « c’est pas le moment de laisser ton autre épée te guider ! » lui grogna Fjald
- « mais qu’est ce que tu racontes ? C’était juste une observation, on fait ça avant tout pour la pauvre mère éplorée. » répondit le bretteur
- « ouais, à d’autre ! » ricana le nain
- « je viens avec vous, je connais le chemin, nous gagnerons du temps. Et je veux savoir aussi ce qui s’est passé »
- « c’est une joie de vous comptez parmi nous » dit Rek avec un sourire flagorneur
- « vous êtes la bienvenue, mais cela pourrait être dangereux » ajouta Valdéril
- « je sais me défendre ne vous inquiétez pas »
- « très bien » dit Brân, qui se retourna sans rien ajouter de plus et reprit sa marche avec énergie, sa sœur sur les talons
Bientôt notre groupe d’aventuriers s’enfonça dans la forêt.

La forêt à l’ouest de Pont-en-Clèrves était ancienne, des sapins et autres résineux majestueux la composait. Elle était très accidentée et vallonnée seulement striée de ruisseaux furieux coulant des montagnes des Galènes au loin, l’endroit idéal pour se cacher. En avant du groupe, Brân et Gysoril menaient la danse, ils observaient avançaient puis se consultaient d’un regard avant de faire signe de les rejoindre. Après 40 minutes de marche, nos amis arrivèrent devant la cabane du rôdeur Arhin, une grande cabane cela dit, en bois solidement bâtie et pourvue de lourdes portes. Les volets étaient fermés.
- « c’est fermé à clef, va falloir la crocheter...ou la défoncer » dit Brân
- « Rek ! » appela Fjald
- «quoi ? Pourquoi moi ? Bon ok »
- « euh non, ce ne sera pas utile » coupa la prêtresse exhibant une clé et peinant à dissimuler le rouge qui lui montait aux joues. Elle n’ajouta rien et un silence tomba, mais tout le monde compris qu’elle devait être très intime avec Arhin. Personne ne voulut lui poser d’avantage de questions et le groupe entra dans la bâtisse….sauf Rek qui restait seul sur le seuil
- « fichtre j’ai un concurrent ! Merde ! » pestait-il
- « tu viens ? »
Le bretteur sursauta, c’était le nain qui venait de le tirer de ses grommellements.
- "de toute façon, il peut pas être plus beau que moi" se rassura-t-il à voix basse avant de suivre son ami.
La pièce était en désordre mais personne n’était passé. Un bol de lait avarié trônait sur la table. Une fouille rapide de la chambre et du cellier n’apporta aucune réponse. Brân sorti avec Gysoril, ils examinèrent le sol devant la cabane, puis passèrent derrière celle-ci (elle était quasiment adossée à un amoncellement rocheux. Les deux firent signes aux autres qu’ils avaient trouvé des traces, celles d’un enfant qui suivaient un petit sentier se perdant dans les bruyères et passant derrière l’amas rocheux.
Le groupe se porta à leur rencontre, la prêtresse semblait nerveuse, et avait du mal à dissimuler son inquiétude.
- « si mes souvenirs sont bons il y a un plan d’eau par là » dit elle.
Ils suivirent le sentier pendant un quart d’heure avant d’arriver à l’étang. C’était une petite étendue d’eau d’à peine 25 m de diamètre, alimentée par un ruisseau de montagne et entourée de hautes herbes et de bruyères.
Brân était arrêté et attendait le reste de ses compagnon, il désigna un endroit sur sa gauche.
- « il y a eu un combat ici. Il y a du sang, et j’ai trouvé ceci » il montra un carreau d’arbalète.
- « nous ferions mieux de nous tenir sur nos gardes et de chercher d’autres traces » dit Valdéril « ne vous éloignez pas trop »
Chacun se mit à rechercher des indices dans la zone, quand Rek appela : « ici ! J’ai trouvé…quelque chose ». Alors que tout le monde approchait, il se tourna avec une mine triste et contrite qui ne lui était pas familière et dit à la prêtresse « je suis désolé »
Elle comprit et avança découvrant ainsi le cadavre d’Arhin.
« Oh non, non ! Par Lathandre pas ça ! » et elle commença à sangloter. Tout le monde respecta sa douleur et ne parla pas.
Finalement Valdéril posa sa main sur l’épaule de la jeune femme
- « venez, je comprend votre douleur, mais il faut retrouver le garçon ainsi que ceux qui ont fait ça. Ces meurtriers seront punis je vous le promets ».
Elle hocha la tête en ravalant ses larmes
- « oui vous avez raison, aidez moi à le ramener chez lui. »
Fjald et Daphnée vinrent soulever le corps du rôdeur, il avait été touché par de nombreux traits d’arbalète, le nain en déduisit qu’il ne devait pas avoir été tué sur le coup, plutôt laissé pour mort, il a succombé à ses blessures vraisemblablement hier en fin d’après midi ou durant la nuit, ses ennemis devaient être pressés. Pendant ce temps Brân revint en courant et parla à voix basse à l’oreille du paladin.
- « j’ai trouvé beaucoup de traces sur l’autre rive, et 2 partant d’ici, il devait y avoir une dizaine de personnes là bas »
- « sans doute nos brigands », répondit Valdéril
- « eux ou d’autres… Mais c’est bien possible oui »
- « et ? des traces du garçon ? »
- « oui en effet, il semble que le garçon soit tombé sur ces brigands avec le rôdeur, ce dernier a vraisemblablement couvert sa fuite, Gysoril est en train de rechercher les traces du petit. Espérons que le sacrifice d’Arhin ne fut pas vain car les types se sont lancés à la poursuite de son protégé sans aucun doute ».

Le rôdeur ramené dans sa cabane, on plaça un drap sur son corps et tout le monde se retrouva à l’étang.
- « merde, ça calme. Je vais baisser pavillon je crois, c’est pas le moment » se dit Rek tandis qu’il remontait le chemin.
Gysoril avait trouvé les traces du garçon, suivies par celles des brigands. Tout le monde se mit en marche dans la direction indiquée par la druidesse. La compagnie était tendue : tout le monde avait sorti ses armes et scrutait les bois avec application, Brân et Gysoril tâchaient de démêler les traces du groupe de brigands de celles du garçon. Au bout de 10 minutes le groupe pénétra dans un vallon escarpé et fut peu à peu cerné par une brume à couper au couteau, un froid surnaturel venait de tomber sur nos aventuriers.
- « par Clanggedin il fait aussi froid que dans le cœur d’Auryle , c’est horrible, et l’atmosphère est malsaine » dit le nain
- « je l’ai ressenti aussi Fjald, je sens la présence du mal ici. » répondit Valdéril
- « ooh ça c’est pas bon » gémit Rek,
Fastok serrait la robe de Valyria qui le chassa d’un coup de pied.
- « ça serait nos amis ?? » demanda Fjald
- « nan c’est autre chose. C’est le lieu qui exsude cette malfaisance, on les a déjà rencontré ces brigands et ils ne dégageaient de loin pas une telle noirceur, c’est autre chose, autre chose… »
- « Oui je confirme » c’était Brân « ils ont abandonné la poursuite ici et sont partis » il désigna des traces au sol.
- Tout le monde se rapprocha et dans la brume une silhouette imposante se détacha, une statue représentant un nain en armure de plate les mains posées sur un puissant marteau, bien qu’abîmé, l’aura d’autorité qu’il dégageait restait vivace, même dans cette noirceur. Fjald avança et contempla la statue, il ôta son casque et murmura des parole en detekh à voix basse
- « Alak angkas erd asad Moradin » il s’inclina et se tourna vers le groupe « Moradin, père de tous les nains, il y a sans doute une bâtisse de notre peuple non loin, c’est courant que de marquer notre présence par une statue ».
- « oui c’est vrai » ajouta la prêtresse « je m’en souviens maintenant, je ne suis pas d’ici alors je n’ai pas fait le rapprochement tout de suite ; mais un vieil homme m’en a parlé un jour, c’était une tour de garde naine qui jouait un rôle d’avant poste pour les nains des Galènes, elle a été prise et ses occupants massacrés. Elle a une très mauvaise réputation car on dit qu’elle est maudite.»
- « oh non ! Et voilà ! Des problèmes ! » s’écria Rek,
- « oh ça va hein, on a encore rien vu » le rabroua Fjald,
- « mais ça va venir, tu verras » répondit le bretteur sinistre.
- « on continue » dit le paladin qui les dépassa pour rejoindre Brân. Daphnée le suivit, anticipant un bon combat, Valdéril regarda Brân qui le fixa également et hocha la tête avant de retourner à sa place en tête de file.


La tour était bien là, se dressant dans la brume. L'atmosphère malfaisante était pressante auprès de l'ouvrage. A en juger par son état, cela faisait bien longtemps que personne n'avait foulé son sol...jusqu'à hier, car Brân confirma que le garçon était entré dans la tour. Nos amis, l'appelèrent, sans succès, seul le croassement d'un corbeau leur répondit au milieu du silence oppressant de l'endroit.
Bran observait toujours attentivement les traces et fit signe au groupe de venir voir. Ils le rejoignirent devant une petite fissure dans la roche, vraiment très petite.
- "il est entré ici apparemment" déclara le rôdeur
- "c'est trop petit même pour moi, comment a-t-il fait ?" fit Jysoril.
- ces pierres là ont dû tomber, il a dû rester coincé derrière, quand à savoir si c'est un glissement de terrain ou si ce sont les brigands...."
- "regardez, y a des briques au fond, ça mène vers la tour" s'exclama Rek qui avait apporté une torche.
- "Bon alors il se peut qu'il soit à l'intérieur, il doit y avoir une cave. Reste à trouver l'entrée" dit Valdéril
- "je m'en charge" dit Bran en se relevant.
Quelques minutes plus tard le groupe se retrouva dans la tour en ruine, pas âme qui vive à l'horizon, mais devant eux, la sinistre dalle d'entrée d'une cave depuis longtemps oubliée.
Il allait falloir entrer...


































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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 19:58

La tour






Dans un effort commun Bran et Daphnée poussèrent la lourde dalle de pierre d’un bon mètre, laissant s’échapper de l’ouverture un nuage de poussière.
- Alors qu’est ce qui a là dedans ? Gysoril avait encore laissé parler sa curiosité naturelle ce qui avait le don d’agacer ses compagnons, et tout particulièrement Fjald qui s’avança en maugréant.
- Je sais pas, on a pas encore regardé, mais ont pourraient t’envoyer en éclaireur.
Gysoril baissa la tête toute gêné, comme une enfant que l’on venait de réprimander.
- Pouah ! Mais sa pue là dedans ! S’écria le nain qui se tenais à présent au-dessus de l’entré du souterrain.
- Raison de plus pour ne pas descendre dit Rek. Franchement qui irait se cacher là, en plus je suis sur que c’est plein de sale bestioles, et j’ais pas vraiment envie qu…
-Aurait-on peur monsieur le plus grand épéiste de toute la Daamarie, susurra ironiquement Valiria.
Rek se retourna outrer. Moi peur ha ha elle est bonne celle là, Fjald ta entendu ça peur moi.
Silence ! Le coupa Valdéril, peur ou pas nous allons pénétrer dans cet endroit et voir ce qui si terre.
Joignant le geste à la parole le paladin prit une corde de son sac, et entreprit de la nouer au tour d’une vieille souche se trouvant à proximité. Après s’être assurer de la solidité du nœud, il pénétra dans l’obscurité. Il fut suivit dans l’instant par Bran.
-Mais attend moi ! S’enquit Gysoril, qui suivit son frère sans plus d’hésitation.
Bientôt ce fut tout le groupe qui entama la descente. Rek très bizarrement fût le dernier à descendre.
- J’y vois rien.
-Moi non plus Valiria, mais on va enflammée une ou deux torche, répondit Valdéril une légère teinte d’anxiété dans la voix.
Alors que le groupe allumait des torches, un petit couloir fait de pierres façonner, se dessina devant eux.
-Je passe devant dit Fjald, ma vision dans le noir va s’avérer utile ici.
-Je te suis, répondit instantanément Valdéril.
La petite troupe d’apprentis aventuriers se mit en fil indienne, Gysoril et Valiria au centre pour leurs propre sécurité. Rek se porta volontaire pour fermer la marche.
Le souterrain était lugubre et une désagréable odeur de renfermer agressait les narines des explorateurs.
Après avoir parcourue une quinzaine de mètres le nain stoppa la marche.
-Y a une salle droit devant, je distingue pas encore très bien mais je peux dors et déjà affirmer qu’il y a plusieurs silhouette avachis le long des mur, elle ne semble pas bouger.
-Qu’est ce que c’est ? aboya la druidesse en jetant des regards amuser verts la pièce que venait de décrire Fjald.
-On est vraiment obliger d’aller voir, moi je c’est pas ce que sa vas apporter à notre mission.
-Tu as tout à fait raison Rek, dit Valdéril d’un air agacer, mais on vas quand même jeter un œil.
Alors que le groupe pénétraient dans la salle, les silhouettes se révélèrent être des squelettes décrépits. La lueur des torches se reflétaient sur leur plastron cramoisi et permettait d’observer leur posture figée pour l’éternité, et leurs orbites sans vie.
-Bon on a vue, répéta Rek, on peut remonter non ?
-Cela suffit ! Où je vais finir par croire que tu as vraiment peur ! Explosa Fjald.
Alors qu’une nouvelle dispute était su le point d’exploser, Valiria poussa un crie horrifié.
-Mais ça bouge !
En effet les mains squelettiques se refermaient sur la garde des épées, et les corps encore inerte il y a quelques secondes commençaient à se mouvoir, tentant difficilement de se relever, dans un cliquetis de métal rouiller.
-Sorcellerie ! S’écria Daphnée, empoignant sa hache avec fermeté.
Valdéril brandit son épée.
-Renvoyons ses créatures impies à leurs trépas !
Tels des automates, les morts vivants se dirigèrent vers les imprudents venus troubler leurs repos.
Alors que le groupe adoptait une formation de combats défensive, les premiers squelettes parvinrent au corps à corps, abatant lentement mais avec une impressionnante puissance leurs lames rouiller par le temps.
Fjald qui se tenait au centre de la formation avait attirer trois monstres sur lui, et lutait désespérément, ne sachant plus ou donner de la tête, Bran engagea le combat avec un squelettes, il luttait avec une épée dans chaque mais ce qui lui apporta rapidement l’avantage, mais ses coups semblaient tous indéniablement aspirée par l’armure de l’entité maléfique.
Valiria c’était reculer dans le couloir et semblait désorienter à la vue des deux abominations qui avançait vers elles, dans le but de la hacher menue.
Elle empoigna son bâton prête à vendre chèrement sa peau. Au même moment une silhouette vînt se planter devant elle.
-Mais qu’est ce que…
-Je m’en occupe ma chère, faite ce que vous avez à faire !
« Merci Rek ». Valiria lâcha hâtivement son bâton et se mit à dessiner d’étranges arabesques dans les aires, toute en psalmodiant des paroles incompréhensibles.
Rek dessina une ligne à ses pieds, à l’aide de sa rapière. Et se prépara à recevoir l’assaut des deux créatures.
- Vous ne franchirez pas cette lignes maudites saloperies !

Plus en avant dans la pièce, Valdéril et Daphnée se précipitèrent au secours du nain qui n’arrivait plus à contenir les assauts répétés de ses adversaires.
Dans un élan de rage comme seul les nains peuvent en faire la démonstration, il abatis froidement sa masse d’arme sur le crane d’un des assaillants ; celui-ci explosa littéralement sous l’impact réduisant une bonne fois pour toute le squelette au trépas. Mais Fjald n’eu pas le temps de savourer sa victoire, le monstre venait déjà d’être remplacer par un de ces congénères ; nullement impressionner par la démonstration de force du nain.

Le combat allait reprendre de plus belle et le prêtre était toujours en face de trois ennemis. Obligé de reculer, il se retrouva à deux pas du mur, mais le paladin et la guerrière avaient eu le temps d’arrivés, et ils le soulagèrent chacun d’un adversaire, engagent instantanément le combat.

Gysoril, c’était recroquevillé dans un coin, Patou a ces pieds attendant les ordres de sa maîtresse.
Elle observait la bataille cherchant d’un air enquit de malice le bon moment pour agir !
Son regard se posa sur son frère, qui ferraillait dur avec une des abominations. Il menait la danse, mais ses coups ne semblaient pas affecter le monstre. Elle ne réfléchie qu’une demie - seconde avant d’incanté un éclair de feu et de l’envoyer droit sur l’adversaire de Bran. Celui-ci fut percuter de plein fouet par le projectile enflammer, qui le réduisit en cendre presque instantanément. Bran eu un bref regard approbateur vers sa sœurette avant de porté son attention vers une autre créature, préférant au passage lâcher ses épées pour empoigner son pic de guerre.

Alors que la bataille faisait rage, le groupe qui bien que se débrouillant pas trop mal, commençait peu à peu à donner des signes de fatigue, alors que les squelettes eux n’en n’éprouvait aucune, ce qui allait changer le cour des choses si les aventuriers n’en finissaient pas au plus vite.

Soudainement, un chant magnifique se fit entendre dans toute la pièce, les paroles étaient entraînantes, et prononcer avec entrain ! Le groupe entier fût revigorer par ce charme inattendu. Fastock qui c’était fait oublier jusque là venait d’entre en action, et dévoilait toute la magnificence de son art.

De leurs cotés, Valdéril et Daphnée réduisirent une bonne fois pour toute leur assaillant en jeux d’osselets ; avant de courir vers le fond de la salle ou trois autres monstres, qui semblaient être les derniers venaient de s’animé.




Rek était au prise avec deux squelettes, il était parvenu à toucher ses adversaires à plusieurs reprise mais sans grand succès, ce qui commençait à l’agacer haut plus haut point. Alors qu’un des monstres tentait de l’éventrer d’un revers de lame, il ajusta alors un coup d’estoc dans le coup du mort vivant ce qui le fit s’écrouler une bonne fois pour toute. Mais sa lame c’était coincer entre les os de la créature qui au moment de sa chute désarma le bretteur l’exposant a la juste fureur de la seconde créature impie.

Jetant un regard apeurer à son bourreau il fixa la lame rustique filé vers sa tête et ferma les yeux juste avant le coup fatidique.

Celui ci ne vint jamais, une explosion se fit entendre, suivie par le bruit assourdissant du métal que l’on jette à terre. Ouvrant lentement les yeux Rek ne vit qu’un tas dos sur une armure noirci la ou se trouvait avant un monstre dément.

- Vous m’en devez une mon cher !

Se retournant Rek aperçu Valiria un sourire au lèvre, le souffle encore cour du au sort quelle venait de jeter.

- Je tacherais de m’en souvenir

Le guerrier ramassa sa rapière d’un geste vif et entreprit d’analyser la situation. Tout le monde semblait s’en sortir et il ne restait que peut d’ennemis, inutile donc de courir à la rencontre d’une blessure inutile. Rek rengaina sa rapière, et se fondit dans l’ombre.

Fjald acheva d’un revers de sa masse sont dernier opposant et reprit des forces en se lançant un sort de soin. Valdéril venait d’achevé un squelette et se précipita au chevet de Daphnée qui n’en avait pas encore fini avec le sien.

Bran était assis sur l’armure du dernier mort vivant qu’il avait vaincu et entreprenait d’affûté ses lames. Une petite main vint se poser sur son épaule. C’était Gysoril souriante a souhait.

- Bah une bonne bagarre c’était plutôt drôle non ?

Elle n’eu pour seule réponse qu’un sourire discret du coin des lèvres.

Repérant une silhouette dissimulée dans l’ombre Fjald s’enquit d’aller voir s’on inséparable compagnon.

- Alors toujours en vie mon garçon

- Je test déjà dit de ne pas m’appeler comme sa. Et après sa ne compte plus sur moi pour descendre dans ce genre d’endroit. Répondit Rek livide

« Meure » d’un volent coup de hache Daphnée venait de pulvérisé le crane du dernier monstre encore debout. La bataille était gagnée !



Il fallut quelques minutes au groupe pour se remettre de ses émotions. Enfin Valdéril prit la parole « Nous avons fait ce qu’il fallait, Torm nous apportera sa bénédiction.

Les réactions furent diverses : Bran continua a s’attelé à sa tâche, Fjald approuva d’un hochement de tête, Valiria vint poser sa main sur l’épaule du paladin, et Rek jura, avant de se dirigé d’un pas décidé vers l’une des nombreuses porte en bois pourrie que contenait cette ancienne tour.

-« Mais Rek qu’est ce que vous….. »

-« Laisse Daphné, il est lancé la…. » s’esclaffa le nain amusé.

Tout en maugréant des paroles incompréhensible Rek saisit la poigné de la première porte qu’il rencontra, et l’ouvrit sans la moindre précaution ; celle-ci grinça bruyamment, révélant une pièce plongée dans une obscurité total. Une odeur de renfermé vint directement agressé les narines du bretteur. Se retournant vivement Rek toisa Fjald du regard avant de l’empressé de le rejoindre.

Le nain poussa un juron mais vint à l’encontre de son compagnon. C’est donc tout les deux qu’ils disparurent de la vue de leurs camarades.



Gysoril se mit soudainement à sautiller dans tout les sens « dit Bran, on vas aussi ouvrir une porte, allé s’il te plaint » ?

Le rôdeur observa un instant incrédule le petit manège de sa soeurette, avant de sourire et de se diriger lui aussi vers une porte. Gysoril ne le lâchant pas d’une semelle.



« Et vous, vous allez rester planté la sans rien faire ? » Explosa Valyria, s’adressant à un paladin qui n’en menait pas large.

« Et bien…je suppose que nous pouvons aussi… »

« Allé on se bouge gros bêta » le coupa l’ensorceleuse, lui saisissant le bras au passage pour l’entraîné vers une autre porte.

« Je vous accompagne » lança Daphné reposant dans le même temps sa lourde hache sur ses épaules.



Réalisant qu’il ne restait plus que lui dans la pièce, Fastok s’écria « Eh me laissé pas stout seul ici ! » et dans le secondes qui suivit il rejoignit le groupe de Valdéril.



« Je m’occupe de cet porte » joignant le geste à la parole Daphné l’enfonça d’un coup d’épaule bien ajusté et d’une brutalité sans égale. « Après vous ».

Le paladin et l’ensorceleuse se dévisagèrent un instant consterné, puis pénétrèrent sans mot dire dans la pièce, évidemment Fastok les suivis de près.

La salle était sans aucun doute possible la cuisine, les nombreux ustensiles servent a la préparation des plats et les restes de nourritures avariés disséminés un peu partout étaient la pour en témoignés.

« On ne trouvera rien de bien utile ici, j’en est bien peur »

« Non en effet Valdéril s’enquit Valyria aucune chance de trouvé quoi que se soit qui vaille la peine dans ses immondices ».

« La y’a un escalier !! » rugit Fastok trop content de sa découverte.



« Ma claque de ses conneries, non mais je suis pas payé pour crapahuté dans des ruines pouries moi. Merde ! C’est que sa chlinge en plus !

Si Fjald n’était pas habitué aux quotidiennes crises de ras le bol de son compagnon il lui aurait sans doute déjà jeté sa masse à la tête.

« Une chaise bouffé par les mites, un tapie moisie, de la merde de rat…. »

« Tais toi ! dit le nain d’une voix paradoxalement très calme. Je crois que j’ais trouvé quelque chose. »



« Bon tu l’ouvre cette porte ? Je veux voir moi. »

« Si tu voudrais bien m’aidé à pousser soeurette, tu voix bien qu’elle est coincé. »

« Fallait le dire. »

Mettant leurs force en commun Bran et Gysoril parvinrent a faire pivoté la porte suffisamment pour pouvoir entré dans la pièce.

« J’y voir rien, fait trop sombre la dedans »

En effet la salle était sombre, mais on pouvait facilement discerné les contours de plusieurs caisses empilé un peu partout contre les murs.

Une chose mit tout de suite Bran sur le qui vive, l’une des caisses avait été poussé contre la porte pour la bloquer. Ce qui ne pouvait signifié qu’une chose…

« Je suis déçus, on pourra rien voir, faut allumé une torche, Bran tu pense qu… »

Coupant net sa sœur dans son monologue le rôdeur brandit son arc en encochant une flèche au passage. Plissant les yeux vers le fond de la salle, il parla du voit posé mais ferme cependant.

« Qui va la !? »

Gysoril se tourna lentement vers le point que semblait fixé Bran aux travers des ténèbres de la pièce.



















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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Lun 2 Juil - 20:17



« Et bien mon chère Fastok, vous venez de faire une splendide découverte ma foie » ironisa la jeteuse de sort cachant difficilement la moquerie que cela lui inspirait.

Le barde fit une moue honteuse.

« Jetons un coup d’œil sa ne coûte rien » proposa un paladin un peu trop empressé au goût de Valiria.

« Mon chère ami, ne devrions on nous pas attendre les autres avant de se jeté dans l’inconnue telle une bandes d’aventuriers intrépides le feraient ? »

« Certes M Von Hisbrad », répondit le paladin, pas le moins du monde surpris pas la réflexion du barde. Il avait cependant raison cette foix.

« Restons prudent et allons voirent ce que fichent les autres ».



« C’est quoi ? Un coffre ? »

« Mieux que sa Rek, je crois que j’ais trouvé une cache secrète » répondit le nain concentré sur sa découverte.

« Fait place, je m’en occupe ! » Le bretteur tels un enfant devant un biscuit qu’on lui tendait se jeta sur le mur et se mit a farfouillé partout, il allait en haut, en bas, a droite, a gauche, totalement absorbé par sa nouvelle tâche.

Le nain se recula et laissa faire son compagnon sans dire un mot.

« Trouvé » appuyant sur un des pierres du mur ; Rek fit s’ouvrir une cacha presque a hauteur du plafond.

« Approche je vais te porté » grommelant Fjald entreprit de monté tant bien que mal sur les épaules de Rek. Après avoir pris un équilibre quelque peu précaire le prêtre fouilla à l’intérieur du renfoncement.

« Alors ??? »

« Minute ? JE CHERCHE LA !!!!! »

« Désolé, mais tant mais du temps. »

« TADAMMMMM !!!!! » Fjald extirpa avec vigueur un coffret de la cache, ce qui eu pour effet de faire perdre son équilibre à Rek, les entraînant tous deux dans une chute grotesque.

Le nain rouge de colère allait incendié le bretteur de jurons quant celui-ci leva la main coupant net l’entrain du nain.

« STOP, après les insultes, voyons d’abord ce que recèle ce petit coffret »

Fjald se rangea à cet avis et garda ces insultes pour plus tard.





« Ne me dit pas que c’est encore une de ces créatures hein ? » La petite Halfing avait perdu de sa superbe et observait son frère qui n’avait toujours pas quitté des yeux un coin de la pièce.

Puis aussi vite qui avait brandit son arme, Brân la rabaissa, et un sourire illumina son visage.

« Rassure tout soeurette, ce n’est pas un monstre, c’est même tout le contraire.

Très calmement le rôdeur ouvrit sa besace, d’où il sortit une torche, qu’i, enflamma a l’aide d’un briquet a amadou. Gysoril ne disait rien, savant pertinemment qui Brân voulais lui dire quelque chose se serait déjà fait.

Brân brandit la torche devant lui, « Tu peut sortir gamin nous sommes venus te sauver et te ramener a ta mère.

D’abord rien ne sembla bouger puis une petite silhouette s’extirpa de derrière les contenaires il s’agissait d’un petit garçon chétif couvert de crasse qui semblait complètement apeurer.

« C’est c’est vaix vous ne me voulez pas de mal…. » Le petit parlait difficilement et l’on pouvait entendre au son de sa voix qu’il avait beaucoup pleuré.

« Parole » dit Brân avec un sourire chaleureux.

Le petit garçon couru dans ces bras en pleurant.

Au même moment le paladin Valiria et Daphnée faisaient irruption dans la pièce.

Fastok les suivaient discrètement.

« Mais qu’est ce que c’est que…. » Commença le paladin surpris.

« On dirait que nos pisteur on retrouvés le gosse » dit l’ensorceleuse d’un ton neutre.

« Loué soit Thorm !!! » Rugit Valdéril trop heureux, « soit tranquille petit tu ne risque plus rien à présent, nous allons te ramener chez ta mère ».

La petite troupe entoura le pauvre garçons et a force de mot doux et de geste tendre, parvinrent à le faire sourire et même stopper ces pleures.

Apres quelques minutes de joie, le paladin jetta un œil sur la pièce, et plissa les yeux.

« Qu’est ce qui t’arrive encore a toi, il y a une menace proche ou quoi ? »

« Non Valyria, répondit le paladin méfiant, je me demandait juste ou était passé ce maudit bretteur ».





Concentré comme jamais, Rek tentais tant bien que mal de forcer la serrure du coffret, il avait sortit son petit trousseau d’outils « spéciaux » comme il aimait à les appeler.

« Alors ? » s’enquit le nain. Pas de réponse.

« Sa fait un petit moment que tu assaille de l’ouvrir, on a qua taper dessus ». Pas de réponse.

« Bon aller je vais te l’ouvrir moi ce coffret, tu va vo…. »

« Et voila le travail » le coupa Rek, affichant un sourire de vainqueur, il ouvrit délicatement l’objet de sa convoitise.

Une mine déçue marqua directement son visage lorsqu’il découvrit ce que le coffret recelait.

« Bah quoi c’est vide ? » insista le nain sa curiosité piqué à vif.

Le bretteur lui tendit l’objet.

Fjald en sortit une magnifique masse d’arme, le manche finement sculpté, une aura blanchâtre semblait émaner de l’arme.

« Mais c’est magnifique quel découverte, bravo !!!!!! »

« Blablabla, oui c’est génial en effet, retournons voir les autres si tu veux bien…. »

Le bretteur sortit rapidement de la pièce suivit de prés par le nain encore sous le choc de sa nouvelle acquisition.



Arriver au centre de la tours les deux compagnons découvrirent le reste de la troupes entourant un petit garçons. Lorsqu’ils furent assez proches, le paladin se retourna d’un air sévère.

« Ah vous voila on s’inquiétaient figurés vous ! »

Rek ne pipa mot et alla s’asseoir à l’écart du groupe.

« Tant fait pas répondit le nain, nous allons bien, il est juste un peut déçus car pour une fois c’est moi qui est eu de la chance. Dans le même temps le nain présenta sa découverte au paladin qui écarquilla les yeux surpris.

« Et bien ma foi, très belle arme tu seras sûrement en faire bonne usage.

Le prêtre acquiesça derechef.



« Bon nous n’avons plus rien a faire ici je présume annonça le paladin, retournons a la surface. »

Tous le monde s’empressa d’adopter cette idée.



Quant tout le monde fut de retour à la surface un vent frais vint accueillir les aventuriers, mais personnes ne s’en plaignit, c’était bon de se sentir en vie et d’avoir accomplit un acte de bravoure.



Bran proposa ç ses compagnons de faire une petite halte ici pendant qu’il se chargeait de ramener le garçon au village.

Le groupe ressentant enfin les effets de la fatigue du à leur précédant combat accepta volontiers.



Trois bonnes heures s’écoulaires, avant le retour du rôdeur, chacun aillant plus ou moins bien mis a partit cette halte forcée.



Après avoir compté le bonheur de la famille du garçon et la gratitude des habitants de Pont en Clerve une nouvelles discussion commença. Car personnes ne semblait être sur de la directions à suivre pour retrouver ces maudit brigands. Mais la encore le rôdeur s’emblait avoir la réponse il intima à tout le monde de le suivre tout en commencent à s’expliquer.

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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Jeu 23 Aoû - 21:05

Les Brigands






"tu es certain de ton coup Brân ?"

"absolument." répondit le rôdeur. "ils ont fait une erreur en tuant le rôdeur, ils ont dû masquer leur forfait et leurs traces à la va-vite mais ils ont oublié quelque chose"

le groupe regardait le rôdeur, à présent centre de toutes les attentions avec des yeux de merlans frits. Jysoril souriait d'aise "c'est mon frère !" chuchota-elle à Fastok

"ils sont passé par un endroit sec en repartant et l'un d'eux a sauté un rocher. En le faisant il a laissé derrière lui une petite quantité de sable un peu rougeâtre qui s'était déposé sur ses vêtements, j'ai dû être très attentif pour la remarquer. Je me suis renseigné chez un des anciens sur la place. Il y a des collines au nord ouest qui sont en grès et dont les rochers sont exposés à l'air du fait du manque d'arbres, l'érosion génère alors un sable de cette teinte" expliqua calmement Brân.

les aventuriers étaient pantois: ce rôdeur était vraiment très fort !

"Parfait on sait où ils sont, maintenant on le dit au capitaine et on laisse la garde faire." déclara Fastok.

"Ca va pas la tête !? Espèce de mulot trouillard ! C'est nous qui devons les arrêter si on veut avoir la récompense ! On va certainement pas faire ça" tonna Valyria.

"sans compter que les gardes sont certes plus nombreux que nous, mais ils font plus de bruits, les brigands auront décampé bien avant que les hommes de Karos aient déniché leur tanière" dit calmement Brân.

"Bien alors nous nous chargerons d'eux" déclara Valdéril. Brân nous guidera. Si nous agissons avec prudence et discrétion, ils ne s'attendront pas à notre arrivée.

Il en fut ainsi convenu. Nos amis préparèrent leurs sacs. La consigne fut donnée par la très paranoïaque Valyria de ne souffler mot de leur découverte à quiconque de peur d'alerter une taupe éventuelle et de faire capoter leur plan. Elle poussa le vice jusqu'à dire à Kanrov qu'ils partaient en exploration au sud et obligea Brân à trouver un chemin vers les fameuses collines dès qu'ils furent hors de vue.

"perte de temps...." maugréa Rek

"et en plus ça épuise, c'est pas bon de fatiguer les combattants en prévision d'une attaque" surenchérit Fastok

"Dans ce cas on risque gros, il va falloir mettre les gnomes en première ligne le temps qu'on se repose" répondit Valyria

"euh non non, je pense que la marche à pied sera une mise en jambe fantastique" couina Fastok, Rek fit un sourire bien forcé à l'ensorceleuse qui après un "Tsss" s'esquiva en tête de colonne.

"cette satanée bêcheuse me résiste, mais j'en ai maté de plus coriaces" se dit le duelliste.

Les compagnon traversèrent un bois particulièrement touffu ou Fastok, Fjald et Jysoril furent tout à coup très à l'aise. Se repérer dans un tel dédale fut difficile à tel point que Brân excédé céda la tête de groupe à sa soeur pour souffler. Celle-ci proposa une halte au bout d'une demi heure, car ils allaient devoir traverser un éboulis : des centaines de caillasses répandues au sol, autant dire beaucoup de chances de chuter. Derrière l'éboulis une petite parois qui devait mener à un plateau herbeux derrière lequel se trouvait lesdites collines.

Le repas fut silencieux ou presque.

"pfff, les rations de voyage c'est vraiment barbant" dit Fastok plus pour susciter une réaction que pour se plaindre. Fjald qui avait mangé à peine la moitié de la sienne la lança à Fastok avec un clin d'oeil que ce dernier lui rendit. Le prêtre se leva et s'éloigna pour aller communier avec son dieu.

"Et sinon vous avez déjà une idée de ce qu'on fera après ?" reprit-il.

pas de réponse.

"bon eh bien on dirait que vous avez perdu votre langue"

"SIIILENCE FASTOK !"

cette fois il y eut une réponse et unanime.

A la fin du repas, la compagnie traversa le champ de pierre. Les tas de cailloux étaient pour certains peu praticables et pouvaient rouler à tout moment. Valyria Chuta d'ailleurs de cette façon.

"Zut ! Aiiie ! Oh bon sang c'est toujours pareil ! Ma jambe..." une vilaine écorchure apparut sur son genou alors qu'en relevant sa robe elle avait dénudée sa jambe droite pour masser cette zone. Rek qui s'était élançé s'arrêta et se dit que l'enchanteresse avait vraiment des jambes magnifiques.

"Je vous dérange Rek ? Ou peut être aimeriez vous que je retire le reste ?" dit Valyria en colère.

"Pas du tout ma dame, je venais simplement vous proposer mon aide. Laissez moi examiner votre blessure, je vous mettrais sur pied en moins de deux"

"pas question, tu risques encore de la faire mourir dans d'atroces souffrances si je te laisse faire un cataplasme de ta composition ! " rugit Fjald en s'aprochant. "laissez moi voir" la femme accepta stoïquement cet examen. "Juste une coupure rien de grave"

"Juste !? mais ça fait mal !" se révolta-t-elle.

"Pas le temps de faire un cataplasme si ça vous fait vraiment souffrir je vais avoir recours à la magie"

"oui s'il vous plait" répondit Valyria "Oh mon Dieu ma belle robe, regarder cette déchirure !" se lamenta-t-elle tandis que le nain usait de magie curative.

"Vous la repriserez ce n'est pas bien grave" dit Valdéril.

"Et quoi ? Je ne sais pas faire ça moi. Je suis une femme d'action, pas une paysanne, et puis où est-il écrit que les femme doivent faire la couture ?

Valdéril la regardait surpris : "moi je sais le faire"

"moi aussi" dit Fjald

"Et moi aussi dit Daphnée"

"Et même moi !" rajouta Rek avec son sourire ironique.

Valyria jeta un regard circulaire comme une proie acculée par des prédateurs, reprit contenance et recommenca la marche sans un mot; de l'autre côté, Brân et Jysoril avaient déjà préparé la petite escalade.

Le groupe entama l'escalade, la parois avait seulement 4 mètres de haut, et même pour Fjald qui détestait ça, l'ascension se passa sans encombre.

"Eh bien partenaire on commence à apprécier l'escalade ?" ricana Rek

"Grumph... Les nains sont pas fait pour ça...."

"Bon maintenant il faut fouiller ce plateau" dit Brân. "on va commencer par là" ajouta-t- il en désignant un premier amas de rochers rougeâtres. La tâche s'annonçait rude

Comme toujours, Brân et Jysoril passaient les premiers. Les recherches durèrent 2h30 environ avant que la druidesse n'informe son frère qu'elle a trouvé des signes de présence non animale dans le secteur. Ils se rendirent donc à l'endroit en question, car comme ils l'avaient dit "mieux valait ne pas foncer dans les cavernes d'une tribu de 100 gobelours sans faire exprès". Bran avait vu la caverne et Jysoril lui désigna la sentinelle du doigt. Elle était habilement placée. Mais quelque chose sauta soudain aux yeux de du rôdeur, une ombre bizarre derrière le rocher à gauche de la caverne : une autre sentinelle !, bien vu.Toutes deux se trouvaient 50 mètres devant la grotte ce qui signifiait qu'il était possible de les contourner pour les éliminer.
Les éclaireurs firent leur rapport.
"Alors voilà le plan" dit Brân en dessinant la zone avec un baton sur le sable.

"un premier groupe s'occupe de contourner par là. je propose ce chemin là pour Valdéril, Daphnée et Fjald, les rochers en protection ici et ici vous aideront à vous cacher et les bruits de vos armures seront étouffés partiellement, du moins jusqu'au dernier moment. Mais que cela ne vous dispense pas d'y aller doucement"

"evidemment, prudence et discrétion comme je l'ai dit" répondit le paladin.

"Les autres viendront avec moi à droite, on s'occupera de l'autre sentinelle. Qui veut s'en charger ? "

"Moi" dit Rek, "ça a l'air dans mes cordes"

"Valdéril, votre groupe attaquera le premier, Rek agira tout de suite après de son côté. Compris tout le monde ?"

Tout le monde hocha la tête.


* * *

Rek avançait à pas de loup sur l'itinéraire que Brân, quelques pas devant lui, empruntait. Le rôdeur avait été surpris pas la discrétion de Fallton, apparemment sans être un homme des bois, il savait se fondre dans son environnement, Brân se doutait bien d'où venait ce type de talent mais ça n'était pas son problème et ça allait se montrer fort utile...

Valandel était en tête de file, il faisait de son mieux pour masquer les bruits de son armure. Heureusement le passage était effectivement bien couvert et facile à emprunter, il biffurquait à présent vers la droite, derrière se trouvait la deuxième sentinelle, lorsqu'il serait à quelques mètres, même les bruits d'armure ne permettraient pas au brigand de fuir à temps. Hélas, tout à sa contemplation le chevalier ne fit pas attention au fil habilement dissimulé qui était tendu au milieu de la route. Valdéril chuta lourdement dans un grand fracas, mais se releva aussitôt. Il n'y avait plus de place pour la discrétion à présent.

Rek s'était faufilé avec adresse derrière un rocher pile poil derrière sa proie quand il entendit un bruit de métal qui tombait et vit la seconde sentinelle sortir de derrière son rocher arbalète au poing. l'autre sentinelle se retourna aussi pour se trouver nez à nez avec le bretteur. "Et merde ! " Dit il au brigand en haussant les épaules "tout mon travail foutu. Réglons ça à l'ancienne manière !"

"Schliiiing ! clack! Bong ! ....... Aleeeeerte !!!!!!..... Par Toooormmm !!!!!!" toute la stratégie que Brân avait mis en place s'était cassée la figure. Derrière son rocher il empoignait son arc et sortait ses flèches.

"prudence et discrétion hein ?" marmonna-t-il.

"Quoi ?" Lui répondit Jysoril.

"Rien, rien, soeurette, je disais qu'il fallait y aller."

La sentinelle avait surgit une arbalète à la main et avait fait feu rapidement le carreau était très bien placé et fit mouche arrachant un cri de douleur au demi-elfe. Mais Valdéril était déjà emporté par son élan et avec rage il attaqua le malandrin de sa hallebarde. Le filou avait bien du mal à se
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MessageSujet: Re: Le Roman (chapitré)   Jeu 23 Aoû - 21:05

défendre avec son arbalète et il fut assez rapidement transpercé par Valdéril. Fjald s'avança pour soigner la blessure du paladin qui saignait abondemment. Il eut à peine le temps de terminer que 4 autres ennemis faisaient leur apparition. Rek avait donc engagé un duel sachant que Bran qui préférait utiliser son arc ne pourrait pas en faire usage de là ou il était, que Jysoril restait avec lui et que Fastok était trop pleutre pour intervenir à moins que l'ennemi lui tourne le dos, bref aucune interruption de duel en vue ! Après quelques passes d'armes, le bretteur utilisa la botte du guépar et son infortuné adversaire se retrouva vite avec sa rapière ressortant du sommet de son crâne. Rek eu le temps de se plaquer derrière un rocher pour attendre les renforts. Valyria décocha un projectile magique sur le premier brigand sortant de la caverne tandis que Daphnée s'interposait entre Fjald et les manants pour laisser au prêtre le temps de soigner encore le paladin. d'un mouvement circulaire ample de sa hache elle fit reculer les voleurs; mais ceci fit malheureusement échouer le tir de Brân qui rechargea en vitesse. Jysoril convoqua un Blaireau géant et lui ordonna d'attaquer les brigands. Daphnée subit plusieurs assaut et fut blessée à son tour. Valdéril et le blaireau vinrent la soulager. devant cette assaut furieux, les brigand reculèrent encore brusquement. L'un d'eux s'empala obligemment sur la rapière de Rek qui n'en demandait pas tant.

"eh ben, ça devient facile, même plus besoin de ferrailler" dit le bretteur goguenard. Les deux autres fichèrent le camp dans la grotte. Le nain fut le premier à s'élancer à leur suite mais s'étala quelque m^ètre plus loin à l'intérieur en se prenant les pieds dans un fil

"saloperie, y en a partout !!!"

Les autres passèrent à côté de lui . Tout ce monde déboucha sur une salle ou se tenait 8 brigands. Des flèches sifflèrent, l'un d'elle se fichant dans le bras de Daphnée. Enragée elle s'élança dans la masse avec Valdéril à sa suite. Rek aussi suivit de même que Fjald qui s'était relevé. Bran répliqua et toucha un brigand à la tête, un projectile de Valyria paracheva le travail dès fois que cela n'eut pas suffit. Jysoril invoqua une flamme et tenta de bruler un ennemi mais ne parvint pas à le toucher. Fastok, en dernière ligne comme toujours, commença un chant d'encouragement. La situation était dangereuse, l'ennemi était nombreux et de nombreux combattants du groupe étaient blessés, le blaireau de Jysoril ayant déjà mordu la poussière d'un coup de masse d'armes. Valyria chercha un moyen d'aider, quand soudain elle vit une ouverture, elle se plaqua alors contre la paroi gauche et psalmodia une incantation, de ses doigts jaillirent des jets de flammes qui brûlèrent les brigands, et manquèrent Rek d'un cheveux

"Eh faites attention !" hurla-t-il.

la diversion apportée permit au groupe d'éliminer une bonne part des agresseurs, Brân lâcha son arc et transperça un voleur de son pic de guerre. Au prix de quelques instants de bataille en plus, les aventuriers éliminèrent les derniers brigands. Ils se dirigèrent alors vers la pièce suivante d'où émanait une odeur de brûlé. Un homme en cuirasse était accroupi devant une cheminée et brûlait des papiers. Ayant fini son oeuvre il empoignait un bouclier et une épée pour se jeter sur nos amis.
D'un coup de bouclier il éloigna Rek et trancha dans le bras de Valdéril, mais Daphnée réagit promptement en défonçant la clavicule de cet ennemi désespéré de sa lourde hache à deux mains. le type tituba en arrière il bloca un coup de pic de Brân mais un coup de hache de Fjald dans la poitrine mit un terme à sa vie. Valyria se jeta sur le feu mais ne parvint qu'a sauver quelques bouts de papier, l'un d'eux était frappé d'un étrange sceau en forme d'hydre. Cet emblême ne disait rien à personne, ce ne semblait pas être un sceau de grande famille damarienne. En tout cas, d'après la lettre, les brigands étaient bien des hommes d'armes commandités pour attaquer les livraisons de fer. Pire encore, un autre papier écrit de la main d'un certain "rongeur" donnait aux malandrins les instructions nécessaires pour frapper les convois. Donnant la destination, le chemin et le niveau de protection de la caravane. Apparemment ce rongeur était très bien renseigné.

"il ne doit pas y avoir trente six personnes disposant de tels renseignements dans le coin" dit Valyria.

"Retournons au village pour démasquer ce traître. Mais avant fouillons encore cet endroit" répondit Valdéril

la fouille se passa vite, il n'y avait pas grand chose ici à part des caisses de minerai, ainsi que du matériel nécessaire aux brigands : rations, équipement de survie, armes, munitions etc... Nos aventuriers prirent ce qui leur était utile et descendirent vers Pont en Clèrves. Ils avaient finalement accompli leur mission.

Rek et Fjald semblaient pensifs, ils marchaient ensemble un peu en retrait du groupe.

"Ce sceau me dit quelque chose mais je n'arrive pas à me rappeler où je l'ai vu" pesta Rek.

"moi aussi" acquiesca sombrement le nain.

Le groupe fit halte pour soigner les derniers bobos. Fjald et Jysoril firent de leur mieux pour remettre tout le monde sur pied. Valdéril et Valyria devisaient à voix basse. Fastok quand à lui était d'humeur joyeuse (il n'était pas mort finalement !) aussi dès la reprise de la marche il se mit à chanter un chant de marche qui commença malgré leur scepticisme à faire de l'effet sur les autres aventuriers qui retrouvèrent un peu d'entrain. La descente vers Pont en Clèrves se fit donc de façon plus agréable. Mais, arrivé en vue du village, une colonne de fumée trop importante pour un simple feu de cheminée attira l'attention du groupe, il y en eu une deuxième, puis une troisième, hâtant le pas il s'approchèrent d'un point surélevé et virent avec horreur que la fumée provenait d'un incendie : Pont-en-Clèrve était en flammes !


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